La fulgurante adoption en masse des smartphones et des tablettes, ainsi que l’accélération technologique associée ont amorcé, depuis un peu plus de deux ans, la nécessaire digitalisation des systèmes de divertissement passagers des compagnies de transport (avions, bus, taxis…).
Les récents systèmes de divertissement à base de portail wifi étant de facto digitaux puisque conçus avec les technologies qui peuplent notre quotidien, ce sont les écrans traditionnellement intégrés dans les sièges passagers qui vivent aujourd’hui cette révolution. Ils deviennent en effet des médias digitaux capables de converser avec le smartphone du passager. Une révolution qui ouvre de fabuleuses perspectives !

Quelle est l’étape suivante ?

Un des éléments de réponse se trouve dans les grandes tendances du marketing digital. Exit les popups sauvages, exit une exposition à des messages qui n’intéressent pas l’utilisateur. Qui, lorsqu’il se connecte au portail wifi d’une gare, d’un aéroport afin d’accéder à Internet, regarde encore les messages publicitaires qu’il comporte ? Lorsqu’on est forcé de patienter quelques secondes le temps que le précieux message soit diffusé, qui en retire une expérience utilisateur positive ?…
Ces systèmes de divertissement passager eux, ont un atout majeur : leur retard sur le monde des smartphones, même si celui-ci se réduit de jour en jour. En effet, il s’agit pour cette industrie de retenir les principaux enseignements des différentes voies explorées par le digital, ses succès et ses échecs.

Que nous montrent les dernières études ?

Le message publicitaire est accepté et intégré par celui qui le reçoit, s’il est en phase avec le contexte de la cible. Dans le cas contraire, son émetteur s’expose à être définitivement bloqué par un « ad-blocker ». Autrement dit, l’ensemble des développements des outils marketing sont actuellement concentrés sur la personnalisation des messages.
Par conséquent, si les compagnies de transport souhaitent maximiser les bénéfices de leur investissement dans un système de divertissement passager, l’ensemble des acteurs de l’écosystème doit concentrer ses efforts sur les moyens de créer une personnalisation de l’expérience passager. De #PaxEx, nous devons passer à #MyEx. D’autant que le passager s’attend à de la valeur ajoutée. De simples supports publicitaires, les systèmes de divertissement passagers doivent donc devenir des plateformes de services.

La proposition de PXCom

Dans ce contexte, la société PXCom a modélisé le processus de personnalisation de l’offre de services à destination, en tenant compte de l’état de l’art de la technologie à disposition dans les systèmes de divertissement passagers ainsi que de son futur proche.
Les détails de cette modélisation, feront l’objet des prochaines publications de PXCom. Cependant, vous pouvez d’ores et déjà découvrir le résultat de cette modélisation dans l’infographie ci-jointe.
Celle-ci est divisée en trois sections : le cercle vertueux de la personnalisation, une cartographie des facteurs de personnalisation, et l’introduction du contenu généré par l’utilisateur.